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les personnages qui ont marquees Beziers:

 

 

Au début des années 1200, appuyé par le pape Innocent III, Simon de Montfort réunit une importante armée, lors de la croisade contre les Cathares :

 La croisade s'avance en 3 énormes masses, convergeant vers Toulouse. Le lieu de rendez-vous se fait devant Béziers. La grande colonne du Nord, dirigée par Arnauld-Alméric, l'abbé de Citeaux, est composé des peuples et des princes d'outre-loire. On les désigne par le nom de Français (François).

 La colonne de l'Ouest, moins nombreuse, est formée d'Aquitains, sous la conduite de l'archevêque de Bordeaux.

 La troisième colonne, moins nombreuse, elle aussi, est dirigée par l'évêque du Puy-en-Velay et vient du Cantal. La croisade immense, tumultueuse, confuse, évaluée à quelques 300.000 combattants, arrive le 21 juillet 1209, la veille de la Sainte Madeleine devant les remparts de la ville. Elle a ramassé sur son chemin tous les vagabonds et hommes de proie de l'Europe ainsi que le roi des ribauds, à la tête de ses 15.000 truands déguenillés, formant une hideuse avant-garde.

 Elle enveloppe la ville comme une nuée et campe autour des murailles. Des centaines de tentes sont installées tout autour de la ville, certaines agrémentées de riches pavillons. Renaud de Montpeyroux, l'évêque de la cité, sort pour tenter de négocier avant les agresseurs. Mais Amaury lui donne comme ultimatum de livrer les 222 hérétiques cathares ou vaudois inscrits sur une liste (écrite par l'évêque lui-même) ou bien de quitter la ville en y abandonnant les hérétiques. L'évêque et quelques catholiques sortent, mais beaucoup de prêtres préférèrent rester avec leur paroissiens.

  Une partie des Biterrois délibèrent pendant la nuit et décident d'attaquer les premiers, au petit jour. Dès que les premières clartés apparaissent, ils sortent par la porte orientale, agitant dans l'air leur pénoncels (bannières) blancs et criant comme pour épouvanter des oiseaux. Ils commencent alors à décocher quelques flêches. Un croisé qui s'était aventuré sur le pont (porte des Carmes/St Guilhem ?) s'écroule percé de flêches. Un truand est pris, lancé du haut du pont et mis en lambeaux.

  A cette attaque inattendue et à la vue de cette victime, le roi des ribauds sonne de son cor : tous le camps déguenillé s'éveille à ce son, comme un guépier effarouché. Les maraudeurs se lèvent, frémissant de rage, nu-pieds, en chemise, en haillons, armés d'un pic ou d'un levier, d'une massue, ... Le cri "aux armes !" retentit dans le camp des princes; les chevaliers accourent à la rescousse des bohèmes. La horde hideuse refoule la milice vers les murs et pêle-mêle s'engouffre sous l'arche profonde de la porte orientale puis, finalement, prend pied dans la ville. Pendant deux heures des combats se déroulent près de la porte et dans les quartiers nord. Mais la marée humaine des ribauds, suivie de l'armée des croisés, envahit les murailles et peu à peu tous les quartiers de Béziers.

  Les citoyens reculent; le combat se change en déroute et la déroute en massacre. Les 15.000 truands composant l'armée des ribauds s'élancent au travers de la ville à l'insu des chefs militaires croisés. Le meurtre erre de maison en maison, de rue en rue, de quartier en quartier. Les bohèmes égorgent tout, femmes, enfants, vieillards et même les clercs. Environ sept mille habitants, qui s'étaient réfugiés dans la basilique de la Madeleine, sont égorgés. D'autres, dans la cathédrale Saint Nazaire, subissent le même sort. Les prêtres voulant célébrer l'office des morts sont tués sur l'autel. Le feu est mis aux deux églises pour achever les derniers survivants. Puis le meurtre fait place au pillage et le pillage engendre un nouveau combat entre les vainqueurs.

                                                        

  Les barons essaient d'arracher la ville à la rapacité des truands. Ils leur font lâcher prise à coup d'épée, à coup de baton, comme à des chiens. Mais le roi des gitans ne veut pas céder son butin à l'abbé de Citeaux : c'était le prix du massacre. Il fait mettre le feu à la ville, pleine de richesses, pleine de cadavres. L'incendie refoule les vainqueurs, dévore leur proie et leur espérance, et Béziers périt tout entier. Le nombre des morts : l'abbé de Citeaux en avoue 15.000 au pape Innocent III : 7000 à la Madeleine et 8000 à Saint Nazaire. Nangis en ajoute 2000 de plus et Guillaume le Breton porte ce chiffre à 60.000. D'autres auteurs feront monter le chiffre à 100.000; cependant, un chiffre de 50 à 60.000 semble être le plus proche de la réalité.

 

 Pierre-Paul Riquet le grand personnage historique de Béziers.

 

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         Le canal des deux mers (Canal du Midi) , invention et oeuvre Pierre Paul Riquet, souligne la ténacité, le savoir faire, le dynamisme, la qualité de gestionnaire d'un Biterrois.
         Le projet avait pour objectif de donner «aux Nations de toutes les parties du monde et à la France, la possibilité de relier la Méditerranée à l'Océan en peu de jours et à peu de frais». Construit de 1667 à la mort de Paul Riquet en 1680, l'oeuvre stupéfia jusqu'à ses plus farouches détracteurs.
         Réalisation prestigieuse et unique par son ampleur, la perfection de ses ouvrages d'art, les innovations apportées dans le domaine des sciences appliquées, le Canal du Midi offre à Béziers un patrimoine de première grandeur (classé au patrimoine mondial de l'humanité).

         C'est autour de Béziers que le canal a édifié les ouvrages d'art parmi les plus prestigieux : le tunnel du Malpas à Nissan, l'écluse ronde d'Agde et les écluses de Béziers prolongées au XIXe siècle par le superbe pont-canal sur l'Orb.

 

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Le tunnel du Malpas
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Les Neuf Écluses de Fonseranes

 

 

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Le Pont Canal

 

 

 

 

Jean Moulin

«Chef de mission d'un courage et d'un esprit de sacrifice exemplaires, a, en personne, établi la liaison entre les Forces Françaises Combattantes et les Mouvements de Résistance en France, en déployant, pour y arriver, une ardeur exceptionnelle».

Attribuant à Jean Moulin le 17 octobre 1942 la Croix de la Libération, le Général de Gaulle rendait ainsi un vibrant hommage au sens de l'Etat et au patriotisme intransigeant de celui qui, moins d'un an plus tard, allait entrer dans la légende.

Né à Béziers le 20 juin 1899 d'une famille d'universitaires, Jean Moulin devient Préfet de Chartres en juillet 1939.

       

A l'arrivée de l'ennemi en 1940, il veut rejoindre son unité mais le Ministre de l'Intérieur s'y oppose et Jean Moulin reste donc en Eure-et-Loir où il fait face avec courage aux problèmes de l'exode. Frappé, emprisonné, refusant de signer une déclaration rendant injustement responsables d'atrocités des soldats sénégalais, il préfère se trancher la gorge livrant ainsi, au soir du 17 juin 1940, ce que lui-même a appelé «son premier combat».

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Le 8 Mars 2010 Beziers sous la neige 

 

    

                                                           l Eglise de la Madeleine XI et XII

  

          La cathedrale Saint Nazaire XIII siecle vue de nos fenetres.

 

 

 

  

  Moulin Cordier                        Cathedrale Saint Nazaire  

Le moulin de Bagnols ou "Moulin CORDIER", tient son nom de celui de

l’ingénieur qui, en 1827, à partir de ce moulin, mit au point le système

d’adduction d’eau qui alimentera les hauts de la ville de Béziers avec

l’eau de l’Orb.          

 

 

 

 

 

L’administration de l’hôpital de Béziers en 1646

La ville et l’évêque de Béziers confient la direction de l’hôpital

aux religieuses de la Charité Notre-Dame




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La cathédrale Saint Nazaire de Béziers, d’après une litographie de 1836

Plusieurs hôpitaux étaient installés à Béziers, antique cité épiscopale du Languedoc, dès le Moyen-Age 

L’un d’eux, dédié à Saint Jacques, est mentionné en 1337 sous le nom d’hôpital des « Pauvres du Christ » (on le trouve également désigné comme « Maison-Dieu », ou « Hôtel-Dieu Saint Jacques ») . Vers la fin du XVe siècle, uni à d’autres hôpitaux, l’établissement prend le nom d’Hôpital-Mage ; il reste placé sous la protection de l’évêque de Béziers.

Dans la première moitié du XVIIe siècle, avec la présence de nombreux soldats malades des armées royales, le personnel de l’Hôpital-Mage se révèle insuffisamment nombreux ; ce phénomène est amplifié par la Guerre de Trente Ans, et les troupes françaises qui passent par Béziers pour se rendre en Espagne.

En 1645, l’évêque Clément de Bonsi  se trouvant à Paris, tente d’obtenir des religieux infirmiers du Général des Frères de la Charité, mais les négociations échouent. Il s’adresse alors aux religieuses hospitalières de la Charité Notre-Dame avec lesquelles un accord est conclu.

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